La presse en parle

L’internaute

Du 13 janvier au 12 février 2012, le Crédit Foncier renoue avec la pratique de l’emprunt obligataire qui était une tradition. Outre une rémunération de 4,25 % quand l’assurance-vie promet un peu moins de 3 %, et un remboursement étalé sur six ans, le Crédit Foncier joue la transparence sur l’usage des fonds collectés. Un site Internet a été créé pour visualiser dans les vingt-six régions françaises les projets financés. Il est déjà annoncé des logements, des routes, des ponts, des écoles ou encore des hôpitaux.

L’internaute, Baptiste-Julien Blandet, le 7 février 2012

Publié le 7 février 2012 dans La presse en parle

Business Immo

L’émission obligataire du Crédit Foncier, ouverte jusqu’au 12 février, a franchi lundi le seuil de 100 M€ de souscriptions, a indiqué mardi à l’AFP un porte-parole de l’établissement de crédit immobilier. Le Crédit Foncier prévoit de placer environ 1 Md€ d’obligations auprès du grand public en 2012 en plusieurs émissions.

Business Immo, le 7 février 2012

Publié le 7 février 2012 dans La presse en parle

Ouest France

Entretien avec Bruno Deletré, directeur général du Crédit Foncier

Comment voyez-vous le marché immobilier en 2012 ?

Il va rentrer dans une phase de respiration. Après une augmentation très forte depuis une quinzaine d’années, Nantes et Rennes résistant bien dans l’Ouest, on anticipe une baisse sur les prix de 5 à 10 %. Mais on ne parle pas d’un effondrement du marché. La France n’est pas dans la situation de l’Espagne. Dans cette conjoncture économique tendue, on se dirige aussi vers une baisse des transactions, de l’ordre de 10 à 15 %.

 

C’est toujours difficile pour les primo-accédants de financer leur projet…

Comme il y a aura moins d’argent public, ce sera plus dur demain pour tout le monde. Pour les primo-accédants aussi, qui restent notre cœur de métier. Mais, bonne nouvelle, l’État a recentré le dispositif prêt à taux zéro (PTZ) sur le neuf avec un rétablissement d’un plafond de ressources. Même si l’avantage est moindre qu’avant, cette mesure d’aide à l’accession à la propriété est un atout et peut être couplée avec des prêts à l’accession sociale.

 

On a coutume de dire qu’en période électorale, l’attentisme guette dans l’immobilier

Aujourd’hui, c’est plus l’effet de crise qui peut jouer. Face aux incertitudes, on observe, pour l’heure, moins de demandes d’emprunts. Et puis, les mesures gouvernementales ont déjà eu des impacts sur le marché. Je veux parler de la réforme du PTZ supprimé dans l’ancien, de la taxe sur les plus-values sur les résidences secondaires ou de la modification de la loi Scellier dont l’avantage fiscal de 13 % est moindre qu’un avantage à 22 % mais mieux que rien pour tout investisseur.

 

Dans ce contexte, vous lancez un grand emprunt auprès des particuliers. Pourquoi ?

D’abord, c’est une tradition au Crédit Foncier. Sur fond de fortes incertitudes sur les valeurs de placement en bourse, où les produits alternatifs d’épargne pour les particuliers n’offrent plus forcément des rendements avantageux, nous assurons aux souscripteurs un investissement à un taux fixe de 4,25 % sur six ans. Un produit commercialisé par Internet et utile puisque nos souscripteurs peuvent visualiser les projets financés par le Crédit Foncier dans leur propre région. Nous marquons, là, notre ancrage dans les territoires.

Ouest France, Pierre Cavret, le 6 février 2012

Publié le 6 février 2012 dans La presse en parle

Sud Ouest

Il a ainsi lancé une émission obligataire essentiellement destinée au grand public, qui se clôturera le 12 février. Cette opération a la particularité de pouvoir être souscrite par Internet. Le taux d’intérêt proposé est de 4,25 %. Et le capital sera remboursé au bout de six ans. Bruno Deletré, directeur général du Crédit foncier, ne donne pas de précision sur le montant des sommes souscrites jusqu’ici par le biais de cette opération Internet qui a démarré il y a quelques semaines. Mais il espère récolter par ce biais 1 milliard de ressources.

Sud Ouest, Bernard Broustet, le 4 février 2012

Publié le 4 février 2012 dans La presse en parle

Financement des Particuliers

Le Crédit Foncier a renouvelé le défi d’intégrer le PTZ+ réformé dès le lundi 2 janvier dans le montage des plans de financement de ses clients. « Il y a eu des évolutions importantes comme l’introduction de plafonds de ressources et le recentrage sur le neuf, sauf pour l’acquisition en “ventes HLM”, avec de nouveaux montants et de nouvelles durées », explique Fabienne Amblard-Larolphie, directrice du Marketing au Crédit Foncier.

Le Crédit Foncier est l’un des premiers établissements à avoir intégré le PTZ+ réformé : « Nous sommes un établissement spécialiste qui se tient au plus près de l’information, ce qui a permis de réagir très vite. L’ensemble des métiers a été mobilisé, et nos interlocuteurs DSI ont ainsi compris très vite les impacts de la réforme sur le produit ». poursuit Fabienne Amblard-Larolphie. Le Crédit Foncier a bien préparé en amont son réseau : « Notre réseau est composé de conseillers spécialistes du crédit immobilier qui en maîtrisent très bien tous les aspects techniques » souligne la directrice du marketing du Crédit Foncier.

Résultats : dès le lundi 2 janvier, le réseau du Crédit Foncier pouvaient prendre des rendez-vous avec ses partenaires ou les clients finaux pour constater leur éligibilité ou non au PTZ+.

Le Crédit Foncier, très présent sur le marché du neuf, notamment par sa proximité des réseaux des constructeurs et promoteurs, estime qu’il devrait cependant jouer un rôle de premier plan dans la diffusion du PTZ+. Il rappelle qu’en 2011, près de 45% des opérations qu’il avait financées avec un PTZ+ étaient des opérations dans le neuf, alors que, pour l’ensemble des banques distributrices, cette part était de seulement 25%.

Financement des particuliers, Caroline Molé-Genlis, le 02 février 2012

Publié le 2 février 2012 dans La presse en parle

Valeurs Actuelles

Tout récemment, le Crédit Foncier a innové en proposant directement aux épargnants de souscrire sur le marché primaire à son emprunt affichant un taux fixe de 4,25 % par an, sur une durée de six ans. > Lire la suite

Publié le 2 février 2012 dans La presse en parle